Crise antinuke _ brèves du 26 avril 2026

Manif anti-nucléaire à Gösgen

Wellington – 06.00

L’équipe scientifique néo-zélandaise qui annonçait hier une avancée majeure dans leur recherche, a communiqué dès l’aube ses résultats. Nous savions déjà qu’il s’agit d’une bactérie qui modifie l’humeur. Elle a contaminé la quasi totalité de l’humanité très rapidement. Extrêmement volatile, elle se serait propagée par la vapeur d’eau émise par la respiration. On soupçonnait que le patient zéro était venu de Guyane française. C’est confirmé ! L’ingénieur quadragénaire rentrait à Paris le 11 mars dernier. Les premiers infectés se trouvaient dans le même avion. C’est pourquoi la capitale a été contaminée en quelques heures.

Ce qu’on apprend ce matin depuis Wellington, c’est que la bactérie antinuke proviendrait d’une mutation provoquée lors de l’injection des produits de fracking sur des archéobactéries enfouies au fond du sol. Les laboratoires américains, chinois et israéliens poursuivent l’enquête de leur côté.

Amérique du Nord – 07.00

Nos journalistes à Montréal et New-York annoncent que l’épidémie partie de France arrive à présent en Amérique du Nord, après avoir contaminé tout le continent eurasiatique. Les émeutes qui ont émergé à la fois au Japon, en Chine et dans les Corées il y a six semaines, puis l’Australie et la Nouvelle-Zélande il y a un mois atteignent depuis ce matin le Canada et les USA.

Russie 10.30

Le sarcophage de Tchernobyl est maintenant enfoui sous des centaines de mètres de béton. Des millions d’habitants de Russie, d’Europe de l’est et de Scandinavie se pressent pour jeter chacun quelques pelletées. L’Arabie Saoudite fournit des trains de sable quotidiennement.

France 13.00

On rappelle qu’aujourd’hui la joie destructrice ayant touché près de 82 % de la population française, il ne reste plus aucune centrale nucléaire intacte. Les 7 derniers réacteurs encore en service sont encerclés jour et nuit par les hordes insurgées. Les forces de l’ordre réclament des mesures exceptionnelles après la défection des 2/3 de leurs effectifs. L’armée qui se maintient à grand renfort de masques à gaz, refuse quant à elle de quitter les mines d’uranium assiégées. Le gouvernement officiel cloîtré dans le bunker de l’Élysée se refuse encore à toute déclaration. Les porte-paroles de l’anti-Gouvernement Antinuke parlera comme tous les soirs sur Framavoix à 20h30.

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